lundi 3 octobre 2011

Alternatives - Médias Sociaux

L’imagination des concepteurs du web de deuxième et troisième générations, Web 2.0, Web 3.0, n’a de cesse de repousser plus loin les possibilités qui sont offertes à l’internaute. Celui-ci n’est plus seulement consommateur mais nouvel acteur de la toile. Ce n’est d’ailleurs plus le webmaster qui joue le premier rôle, mais bien lui, qui n’a pourtant rien d’un informaticien. Cela se fait à travers le contenu qu’il produit sur les médias sociaux type Wikipedia, Instructable, Dailymotion, Facebook, Digg, Twitter, Justin TV, Flickr… mais aussi par l’utilisation inédite et créative qu’il fait de ses outils.

Il en résulte l’émergence de communautés (groupe web) interconnectées où le savoir se diffuse de manière « horizontale » (chacun apporte sa petite ou grande expertise à égalité avec les autres) et non plus de manière « verticale » (à sens unique : de l’expert vers l’amateur, de l’amateur vers le novice…).


Voici comment Serge Soudoplatoff explique les ruptures liées à l’internet :



Pour un étudiant francophone les intérêts à rejoindre ces communautés sont multiples :

  • Il y produira du contenu accessible à toute la planète et non plus seulement destiné à son professeur. Ce qui est en soit motivant.
  • Il rejoindra une communauté internationale francophone qui pourra commenter évaluer et contribuer à améliorer ses productions. Ce qui rend pertinent et pérenne son utilisation à la langue française.
  • Il y développera son « e-réputation », ce qui pourra faciliter, au delà de ses diplômes, sa recherche d’emploi.
  • Enfin, internet c’est 25% des humains connectés en moins de 10 ans. C’est pour lui (si ce n’est pas déjà fait) l’occasion de rejoindre, participer, critiquer et réfléchir sur (et à) cette plateforme contemporaine de partage de savoirs (et +).

Dans le cadre d’un projet pédagogique, il est possible procéder ainsi :

  • On peut imaginer un cours sur la thématique des médias sociaux.
  • Ensuite, on peut demander à des groupes d’élèves de présenter une plateforme qu’ils utilisent régulièrement.
  • Un autre temps peut être consacré à l’imagination d’un projet collaboratif réalisable à partir d’une de ces plateformes.
  • La plateforme choisie, il faut passer à la réalisation. Cela peut être la production de vidéos, de didacticiels, de textes… sous la forme d’un concours,  d’un jeu… avec des partenaires à l’étranger ou non…
Chaque projet mobilisera des compétences de langue différentes. Aux professeurs et aux élèves d'en tirer le meilleur parti.

Quelques exemples ici :

 

Plus encore sur le Prezi.

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